Marithé à la menthe ! (chanson)

Publié le par JMM blagblog

Marithé a 50 ans !

Novembre 2000

(sur la musique de « ya moustafa »)

Refrain :

Chérie, je t’aime, chérie je t’adore

Depuis que tu es née dans la rue Mogador

Marie-Thérèse, avec tes yeux de braise

Qu’est-ce que t’y est belle ma fille avec tes anglaises

 

Refrain  

Le 12 novembre en 1950

Pour ta naissance on a bu le thé à la menthe

Et dans les rues de Sidi Bel Abbès

On pouvait manger de tout, mais pas des merguez

Refrain

Et seulement 14 mois plus tard

Dans la famille il est né le petit Richard

Il est si beau, y’en a pas deux pareils

Partout où tu l’attrapes, t’y trouve une oreille

Refrain

A Bel Abbès chez tata Marie

Tu as passé une enfance vraiment zolie

Et un midi en rentrant de l’école

Ton petit frère, y t’a rendu vraiment folle

---------------ya moustafa-----------------------

Dans le tibia, il t’a donné un coup d’pied

T’as pas mangé, mais lui il a bouffé

Tu as pleuré, tu avais trop de peine

Sous les gros yeux de la tata Germaine

Refrain

C’était l’été, on mangeait le méchoui

Toute la famille il était réuni

Tu avais atteint à peine 6 ans

Quand pour la 1ère fois, tu as vu ton Christian

Refrain

En 59, d’un chou d’madame Gascar

Dans la famille est né le seul petit noir

Quand Jean-Marie naquit chez la Grand-Mère

Tu croyais qu’il est venu en hélicoptère

Refrain

Les évènements  t’ont pas trop fait souffrir

Même quand à 12 ans tu as dû partir

D’un quai d’Oran, tu as fait le chemin

Passant d’Alicante à St-Germain

Refrain

En 64 est née la p’tite Annie

Dans tout le quartier on entendait ses cris

Toi la grande sœur, t’avais rien d’autre à faire

Que jouer pour elle le rôle d’une seconde mère

Refrain

En 67, c’est l’école que tu quittes

A la Jonchère tu bossais chez TULIP

Et toute la famille mangeait du jambon

Pa r bonheur tu n’étais pas chez RONRON

Refrain

En 69, l’année érotique

Tu as parcouru la péninsule Ibérique

Les espagnols avec la cape comme ça

Chantaient rien que pour toi la Tuna de Valencia

aye aye aye aye , canta no llores ...

Refrain

Tu t’es mariée, tu avais 21 ans

Avec un bel hidalgo qui s ‘appelait Christian

T’as quitté ta famille à tire d’ailes

Pour habiter une cité à Varennes-Vauzelles

Refrain

En 73, tu as pondu Laurence

Avec ses grands chapeaux, mon Dieu ! Quelle élégance !

3 ans plus tard est née Delphine la belle

Qui depuis son jeune âge est notre Top-modèle

Refrain

En 80, c’est en hélicoptère

Que Jean-Vincent le poilu s’est soulevé de terre

Et habillé couleur caca d’oie

Depuis le Kosovo, il a trouvé sa voie

Refrain

Ta sœur, tes frères, tes neveux, tes nièces viennent

Avec ton oncle, tes tantes, tes enfants, ta chienne

Evidemment aussi ton père, ta mère

Auprès de toi, dont nous sommes toujours fiers

Refrain

Nous sommes ici pour ton cinquantenaire

Où ton petit mari a toujours le nœud vert

Et nous te souhaitons les nuits les plus « hard »

Parce qu’à Dijon, il paraît que le mou tarde !

Refrain

 

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Publié dans Chanson

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